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Bienvenue sur Kit Harington France, votre unique site francophone sur l'acteur Kit Harington que vous connaissez sans doute pour son rôle de Jon Snow dans la série télévisée "Game of Thrones". Vous l'avez aussi certainement vu dans les films "Pompéi", "Mémoires de Jeunesse" et "Brimstone" mais aussi dans la mini-série "Gunpowder" dont il était producteur. Découvrez sur ce site toute son actualité, ses photos et interviews ainsi que les associations qu'il soutient. Retrouvez également toutes les informations sur ses prochains projets comme le film de Xavier Dolan, "The Death and Life of John F. Donovan" et la pièce de théâtre "True West" Bonne visite!
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Kit Harington sur son 1er premier rôle dans Pompéi : « J’aime essayer de ressembler à un dur à cuire » – 9/12/13

ARTICLE ORIGINAL

Le guerrier de « Game of Thrones » parle d’amour et de désastre.

Le film « Pompéi » est un film de catastrophe, enveloppé d’un film de gladiateur et d’une histoire d’amour, avec Kit Harington en son centre. Possédant déjà l’expérience de la vie de Jon Snow dans « Game of Thrones », l’acteur anglais a de nouveau pris l’épée, accompagné de quelques muscles en plus et d’une garde-robe de cuir pour jouer face à Kiefer Sutherland, Emily Browning, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Carrie-Anne Moss et d’autres.

Sur le plateau de « Pompéi » à Toronto, une arène de gladiateurs quasiment entièrement construite est chaude et remplit de figurants, qui acclament et raillent Milo (Harington) alors qu’il abat des combattants armés et se jette sur un cheval abandonné. Le combat de Milo pour la liberté sera mis à mal par un grand nombre de désastres jusqu’à la grande explosion, comme d’énormes vagues venant de la mer, des pierres roulantes et une pluie de cendres et de feu, son histoire est située pendant les quelques jours qui précèdent la très célèbre éruption du Vésuve qui a ensevelie la vie romaine de la cité italienne.

Cela semble un dur boulot. Mais aucun problème, car Harington aime jouer les durs à cuire.

Voici l’interview d’Harington depuis le plateau.

A quel point ce rôle est-il exigeant? Parce que l’on dirait que vous êtes dans quasiment toutes les scènes.

Kit Harington : C’est la première fois que je vis quelque chose comme ça. Parce que dans « Game of Thrones », le tournage est toujours très irrégulier. C’est très variable, on tourne, on ne tourne pas, une semaine sur le plateau, 2 semaines de libre. Parce que le casting est tellement énorme et qu’il y a beaucoup d’histoires. Et c’est la première fois que je tiens le premier rôle dans un film, et c’est très exigeant, c’est fatiguant. Il y a beaucoup de combats, et il y a beaucoup de cascades. Je suis dans la meilleure forme que je n’ai jamais été, mais je suis épuisé. Je pense que je vais être malade après ça, je pense que je vais devoir me relaxer. Mais c’est génial, je veux dire, j’adore être occupé.

Nous vous avons vu soulever des poids entre les prises. Est-ce tout le temps? A quelle fréquence devez-vous faire cela?

Je fais ça de temps en temps. J’ai pris un peu de poids pour le rôle car je voulais être vraiment, vraiment volumineux et imposant. Et je pense qu’ils ont vu mon visage et que j’étais un peu joufflu ils m’ont dit : « Ok, en fait, non … On ne veut pas que tu sois imposant, nous voulons que tu sois maigre et musclé. » Donc ensuite j’ai perdu du poids, j’ai un régime spécial, et ouais, je fais des pompes juste avant les prises et tout. Tu te sens un peu bête, parce qu’il y a une centaine de figurants et je suis là [mime les mouvements de biceps] … Mais vous savez, c’est un film d’action, dans lequel j’ai mes armes sorties pendant tout le film, donc je dois sembler fort. Et je suis à côté de tous ces cascadeurs qui sont énormes, donc je dois pouvoir rivaliser avec eux, pour ne pas que que ça ait l’air ridicule que je les batte.

Vous devez recevoir beaucoup d’offres de projets. Qu’est-ce qui a retenu votre attention dans ce script?

J’adore l’action. J’adore faire des scènes de combat, je les fais toujours. J’adore ça. Je me retrouve dans les films d’époque. J’ai vu beaucoup de films d’époque, et beaucoup de films de combats d’épée, et j’aime vraiment ça.

Ce qui a retenu mon attention dans celui-ci est que je voulais me battre à l’épée. Et j’ai trouvé que c’était un script excitant, vraiment. Et j’ai rencontré Paul [W.S. Anderson], parce que je ne savais si je voulais le faire ou pas. J’ai rencontré Paul et je l’ai trouvé incroyablement enthousiaste et très engagé dans ce qu’il fait et il travaille vraiment beaucoup. J’aime beaucoup rencontrer le réalisateur et parler du projet.

Donc pour Paul et le script vraiment, et le combat.

Nous avons vu les scènes où vous vous battez et votre implication physique, mais le producteur et tout le monde parlaient d’un superbe scène d’amour. Avez-vous tourné beaucoup de scènes avec Emily Browning? Pouvez-vous nous parler de l’aspect romantique du film?

Oui, j’espérais vraiment avoir plusieurs scènes avec Emily. Elle est vraiment adorable, c’est une fille adorable. Et oui, nous nous apprécions, nous aimons nous taquiner. Mais c’est bien que ça se passe comme ça. C’est un cauchemar si vous travaillez avec quelqu’un que vous n’appréciez pas, encore plus si vous devez jouer l’amour avec.

Mais j’ai passé un bon moment avec elle, je pense que c’est une fille géniale et une actrice formidable, et nous nous sommes beaucoup amusés en fait. C’est bizarre, parce qu’il y a une histoire d’amour et c’est au milieu de cette éruption volcanique, donc ce n’est pas une histoire d’amour classique. Ce n’est pas vraiment ce à quoi vous vous attendez, ce qui est, encore une fois, ce que j’aime dans le film. Ils n’ont pas le temps pour le blabla, les bisous bisous et les câlins. Le volcan est en éruption, donc ils doivent faire avec.

Évidemment vous avez fait des recherches sur Pompéi après avoir décrocher le rôle. Y a-t-il des choses qui vous ont vraiment surpris quand vous avez fait vos recherches?

C’était très fatigant en fait, parce qu’il y avait une superbe exposition sur Pompéi au British Museum. On dirait qu’il y a un retour d’intérêt pour Pompéi. Mais il y a tellement de choses. Parce que j’ai lu le livre de Robert Harris, « Pompéi », et c’est assez de recherche pour n’importe qui. Si vous avez lu ce livre, c’est une histoire géniale, mais c’est comme un p*tain de livre de recherches. Le gars fait des recherches comme un fou. Donc j’ai lu ça et c’était très utile.

Je ne sais pas si quelque chose m’a surpris, j’ai juste aimé apprendre des choses sur le sujet. Je connaissais Pompéi, mais je n’en connaissais pas les tenants et les aboutissants. Je n’y suis jamais allé en fait, je pense que j’irais en voyage là-bas après ça. Avant de faire la promotion du film. Ce qui m’a surpris c’est comment étaient les Romains et à quel point ils étaient en avance, et ce qu’ils ont inventé. Vous ne croirez jamais toutes les choses qu’ils ont découvert en premier, et c’était il y a 2000 ans ou plus. C’est ce qui m’a surpris.

C’est votre plus grand rôle dans un film, votre premier grand rôle, avez-vous reçu des conseils de vos partenaires, du réalisateur, d’autres personnes avec qui vous avez travaillé sur ce genre de film? Avez-vous eu d’importants conseils sur la durée du tournage ou votre régime pour le tournage ou autre chose?

C’est génial que j’ai été emmené à travailler avec beaucoup d’acteurs plus âgés que moi. Vous savez, j’essaye de ne pas trop leur demander de choses, mais vous pouvez tendre l’oreille, parce qu’ils sont dans cette industrie depuis beaucoup plus longtemps que moi. Je crois que le conseil que j’ai reçu pour ce film était simple, c’était, tu vas être exténué et tu vas devoir te reposer . Pour ton corps, pour ton esprit, pour tout. Et c’est vrai, c’est un tournage très difficile pour moi. Parce que je n’ai jamais fais quelque chose de cette ampleur, donc c’est un test d’endurance et je pense, oui, le conseil que j’ai reçu était juste « repose-toi ». Et fais en sorte d’être prêt pour chaque jour, et je l’étais.

Est-ce que cela vous aide quand vous tournez une scène comme celle d’avant – très physique, avec vous courant et à cheval – d’avoir les figurants qui vous encouragent?

Je les adore. Ils sont tellement drôles. A chaque fois que quelque chose de bien se passe, ils sont là « Ouais! » [applaudissent] Et vous savez quoi, c’est bizarre. J’ai commencé au théâtre et c’est étrangement comme retourner au théâtre, d’avoir tous ces gens qui regardent ce que vous faites. Cela donne une ambiance différente.

Comme de la gratification immédiate?

Ouais, et un peu comme au théâtre, vous voulez jouer avec eux un peu, et c’est bien. Parce que c’est ce que ça devrait être. C’est joué devant un public. Je suis allé voir un match de hockey récemment et c’était assez intéressant. C’était de bonnes recherches pour le film. C’était une bonne impression de ce à quoi les sports violents ressemblent. Parce que toute la foule – vous savez, je veux dire, vous avez déjà vu du hockey, quand quelqu’un frappe quelqu’un d’autre, ils se mettent instantanément tous debout et disent « Vas-y! Fais le p*tain! » Et c’était une bonne recherche pour ça, parce que vous pouvez voir comment les humains réagissent à la violence. C’est vraiment étrange.

Quand vous allez porter un costume comme celui-ci pour un très long moment, à quel point êtes-vous impliqué au côté du département des costumes, sur ce qui marche avec vous pour faire des scènes d’action, sur ce que vous allez porter tout le temps?

J’étais très impliqué là dedans. Je suis arrivé ici environ 3 ou 4 semaines plus tôt pour la préparation. Et moi et Wendy Partridge avons passé beaucoup de temps, à faire beaucoup d’ajustements sur les costumes, parce que nous voulions arriver au bon look, et Jeremy [Bolt] et Paul nous ont aidés.

Cela a commencé avec beaucoup de détails, et c’était très joli, mais je ne pensais simplement pas que c’était le bon. C’est un esclave, je voulais que ce soit aussi simple que possible. Donc nous avons tout enlevé. A la base, il y avait des manches et différentes choses. Je voulais ça aussi simple que possible, et aussi, j’ai déjà fais des scènes de combat avant ça, donc il faut que le costume soit bien, sinon il y a des choses que je ne pourrais pas faire. Donc nous avons continué à couper pour avoir quelque chose de pratique. Je ne peux toujours pas me baisser complètement avec. Mais je sais pas, je l’aime vraiment. Je voulais seulement que ce soit vraiment, vraiment simple. Mais oui, j’ai toujours adoré les costumes, et je suis toujours très impliqué dans ce à quoi les choses ressemblent. Ou sur ce que l’on ressent, parce que cette partie me permet de rentrer dans le personnage d’une certaine façon. Le costume joue beaucoup.

Jon Snow est en train de devenir un personnage très connu, et ce film pourrait être un grand succès. Comment gérez-vous la célébrité, et le fait d’être reconnu?

C’est très étrange. Je ne l’ai pas fais pour la célébrité, vraiment pas. J’adore jouer la comédie et je sais que c’est un cliché, mais je ne l’ai vraiment pas fais pour ça, j’étais très naïf jusqu’au moment où j’ai été de plus en plus connu. C’était juste quelque chose qui pouvait arriver. Personne ne réalisait l’importance que Game Of Thrones allait prendre, pour devenir cet étrange phénomène. Et en plus, je ressemble beaucoup à Jon dans la vie de tous les jours. Cela m’allait parfaitement jusqu’à cette saison. Dans cette saison, cela devient très important.

Et maintenant cela commence à devenir ennuyant, d’avoir sa vie privée exposée tout le temps. Mais en tant qu’acteur, c’est ce que nous devons payer pour ça. Pour nous amuser, nous devons renoncer à notre anonymat. Donc je le supporte, parce que c’est mon métier. Mais c’est bizarre quand quelqu’un vient vers toi et te dit « Jon Snow!! » Et vous vous êtes là « Oui, merci, je m’appelle Kit. Mais oui, merci. »

C’est étrange, parce que probablement plus que n’importe quel autre personnage de la série, Jon Snow est une sorte de prototype du héros de Joseph Campbell, et de ce que nous avons entendu de ce film (Pompéi), il semble que votre personnage ici est très similaire. Qu’est-ce que cela signifie pour vous? Être un héros, qu’est-ce que ce que cela signifie?

A l’école dramatique, je jouais toujours les garçons de 11 ans. [rires] Parce que sans ça, j’ai l’air vraiment plus jeune, et je pense que mes amis de l’école dramatique, mon frère qui est juste dehors, et tout le monde est un peu surpris que je sois devenu ce héros d’action. Ce n’était pas moi en grandissant, et donc c’est étrange.

Par exemple, j’ai décroché le rôle de Jon Snow, et ensuite les gens vous voient comme l’archétype du héros, et c’est génial. Je veux dire, si vous m’aviez dit quand j’étais à l’école dramatique que je serais un héros d’action, je vous aurais dit « Génial! » Ouais, c’est bizarre d’être ça je trouve, mais je suppose que c’est ce que je suis dans ce film, et vous avez raison, c’est un archétype de personnage, et vous avez cette histoire classique, et je découvre que j’apprécie vraiment ça. J’aime les films d’époque, j’aime les combats d’épée, j’aime me battre, j’aime essayer d’avoir l’air d’un dur à cuire. Je ne sais pas.

En parlant de héros d’action, qu’est-ce qui est le plus drôle à tourner pour vous – les scènes de gladiateurs ou les scènes de désastre?

Je pense que c’est les trucs de gladiateurs. J’aime beaucoup les moments dans l’amphithéâtre. La partie désastre du film est un peu pénible, car quand cela arrive, vous avez cette cendre qui tombe. C’est vraiment horrible, cela vient dans les yeux, et c’est dégoutant. Donc je pense que cela met un frein. Mais il y a un moment sympa quand je cours dans une rue et que ça explose à gauche, à droite et au centre. Donc il y a des moments sympa là dedans, donc j’aime ça. Je veux dire, c’est génial, je vais dans un amphithéâtre, avec du sable, et une épée, et des spectateurs. C’est un rêve. C’est génial.

Quand vous avez signé pour le film, évidemment vous saviez que ce serait difficile, vous saviez qu’il y aurait beaucoup d’action, et que vous alliez devoir filmer des scènes de désastre. Mais est-ce que le tournage a fini par être encore plus difficile que ce à quoi vous vous attendiez, ou exactement ce à quoi vous vous attendiez?

C’était ce à quoi je m’attendais, je pense. Je savais dans quoi je m’engageais, mais vous découvrez toujours des nouvelles choses et vous apprenez à quel point cela vous affecte en tant que personne. Et chaque projet vous change un peu. Et celui là m’a définitivement changé. Nous sommes à un mois de la fin, et je pense que je repars différent de comment je suis arrivé. Heureusement dans le bon sens.

Avez-vous appris quelque chose pendant le tournage que vous allez appliquer dans un futur film ou quand vous aurez un autre projet?

Oui, j’ai beaucoup pris confiance en moi depuis ce film, et de la conviction. J’ai toujours eu des doutes sur moi-même, je pense que beaucoup d’acteurs en ont. J’en ai toujours. Mais il y a quelque chose de différent dans le fait d’être le premier rôle dans un film, cela vous donne une certaine confiance en vous que vous n’aviez peut être pas avant. Et je pense que c’est vraiment la chose que j’ai apprise. Et aussi, quand vous êtes le premier rôle, j’ai appris que vous donnez le ton d’un film dans le sens où, comme un réalisateur le fait, ou comme les autres acteurs le font. Mais c’est comme si vous donniez l’atmosphère du plateau.

Je vois de quoi vous voulez parler. Si vous êtes de mauvaise humeur, l’ambiance peut retomber.

Ouais, parce que vous êtes là tellement souvent, et vous connaissez tellement bien l’équipe. Et je ne sais pas, je pense que cela peut avoir l’air arrogant, mais je pense que c’est le cas.

Pouvez-vous nous parler de votre personnage et de l’histoire? Nous avons entendu parler de votre personnage par d’autres personnes. Quels sont vos impressions sur lui?

Comme vous pouvez le deviner, j’aime jouer des types sombres et distraits. Et c’est ce que je fais en ce moment. J’ai envie de jouer d’autres personnages, évidemment, mais j’aime le fait qu’il ait cette vengeance, qu’il ait vraiment eu une enfance difficile, et que sa famille se soit faite tuer, et ensuite il n’a pas de mission, il veut juste continuer de se battre jusqu’à sa mort. Il a cette colère qui bouillonne toujours en lui, et c’est ce que j’aime chez lui. Mais essentiellement c’est un esclave qu’ils trouvent au début du film, et ils pensent qu’il pourrait être assez distrayant dans l’arène, et ils l’emmènent à Pompéi et il est plutôt bon pour le combat. Et ensuite le volcan se réveille, et il rencontre une fille. Et il y a de l’amour, oui. Il y a tout.

Quels ont été les challenges dans les effets spéciaux? Parce que vous n’avez jamais fait quelque chose de cette ampleur avant.

Vous savez quoi? Je pensais qu’il y aurait plus d’effets spéciaux que ça. Il y a déjà pas mal de constructions ici, je pensais que j’allais avoir beaucoup plus de scènes devant un fond vert. Je trouve le plus souvent que les scènes devant fonds verts sont difficiles. J’aime être entouré par tout ça, je pense que cela fait partie du plaisir de jouer, et je trouve les fonds verts – je veux dire, c’est génial, Paul est brillant pour ça, et il est très bon pour vous diriger devant. Mais généralement il jetait des pierres et des choses sur moi et je me battais à l’épée devant une foule comme celle-là, et il n’y a pas eu une grande quantité de scènes devant un fond vert.

Le tremblement de terre et tout ça, vous n’avez pas encore beaucoup fait ça devant les fonds verts? Ou c’est plus concret?

C’est plus concret, oui. Ils secouent les tables, tout commence comme ça. L’ensemble est assez palpable.

Il semble que vous aillez pris quelques coups. Nous avons entendu ça des autres acteurs qui vous fouettent et tout. Avez-vous eu des blessures?

Oui. Je me suis cassée la cheville l’année dernière, et quand je suis arrivé sur ce film, j’avais peur de ne pas être assez rapide, mais cela va mieux avec le temps. Et en fait ça c’est bien passé. Mais je me suis méchamment cogné la tête, coupé, ce doigt ne veut plus se plier, cela continue à me faire mal. Parce qu’avec les épées vous vous faites toujours mal à ce doigt. Je pense que c’est cassé quelque part. Je ne sais pas, vous prenez des coups et des bleus, et je prends un bain de sels d’Epsom (magnésium) tous les soirs et cela me prépare en quelque sorte pour le lendemain.

Qu’est-ce qui a été le plus drôle à tourner? Quels ont été les jours qui resteront dans votre esprit comme étant les plus drôles pour vous?

Il y a un gars dans le film, le cascadeur nommé Max, et il joue un personnage appelé Le Grand Grec, et il déteste mon personnage. Et je dois le battre à peu près 6 fois dans le film, et c’est plutôt sympa qu’ils aient créé cette sorte de haine. Donc le premier combat que nous avons eu, c’était très bizarre. Dans la vraie vie, Max m’aurait anéanti. Il m’aurait détruit au combat.

Mais je l’ai rué de coups. J’ai trouvé ça drôle. C’était le jour le plus drôle. En fait, je l’ai frappé au visage. Je me suis raté, et je lui ai frappé le visage et il n’a même pas reculé. [rires] Ce sont vraiment des cinglés, ces cascadeurs.

Je sais que vous vous préparez pour la semaine prochaine, vous avez une grosse scène de combat. Vous avez encore beaucoup de grosses scènes d’action à tourner dans le futur. Quel a été la plus grosse scène de combat dans laquelle vous étiez impliqué dans ce film? Combien de jours cela a-t-il pris pour la filmer?

Nous la faisons en ce moment en fait. La scène de l’amphithéâtre bondé. J’ai un combat avec un personnage appelé Proculus, qui est joué par Sasha Roiz. Nous tournons ça dans la semaine, et c’est énorme. C’est un gros combat. 6 jours, un bouclier et une épée. Donc je pense que cela va être le plus grand test de ce film. Parce que je deviens meilleur au combat à l’épée, ils vont changés les dernières minutes du combat et ils vont se lancer dans de nouvelles choses. Comme quand vous vous améliorer dans l’apprentissage des dialogues, votre tête est meilleure pour retenir les choses et pour le faire au pied levé. Donc je profite de cet aspect en ce moment.